Pose de climatisation
Poser une climatisation à Colombes sans les défauts qui se paient ensuite
Une climatisation qui goutte, qui siffle, qui se coupe au premier vrai coup de chaud ou qui souffle un air désagréable n’a pas forcément été mal choisie. Le plus souvent, la machine fait ce qu’elle peut avec ce qu’on lui a laissé : une unité plaquée sous un plafond sans dégagement, une liaison cintrée à la main jusqu’à l’écrasement, un circuit rempli sans avoir été mis au vide, un groupe posé à même la dalle contre un mur. Ces gestes prennent quelques heures le jour du chantier et se rappellent ensuite pendant toute la vie de l’appareil.
Notre atelier se trouve 54 Rue du Bournard, à Colombes, et nous rayonnons sur une vingtaine de communes des environs — Bois-Colombes, La Garenne-Colombes, Courbevoie, Asnières-sur-Seine, Gennevilliers, Nanterre, Levallois-Perret, Clichy. Cette page décrit ce que nous faisons réellement sur un chantier de pose, et surtout ce que nous refusons d’expédier. La visite préalable et la proposition chiffrée sont gratuites et sans engagement.
Une unité intérieure mal placée gêne dès le premier jour
Le premier réflexe, sur un chantier pressé, consiste à remonter l’unité le plus haut possible pour la faire oublier. Le fabricant demande pourtant un espace libre au-dessus de l’appareil et de part et d’autre : c’est par là que l’air rentre. Collée au plafond, la machine réaspire une partie de l’air qu’elle vient de traiter, se croit arrivée à la consigne et lève le pied alors que la pièce, elle, n’y est pas. Le même raisonnement vaut pour une unité posée au fond d’une niche, derrière un rideau, au-dessus d’une armoire ou juste sous un coffre de volet roulant.
Le sens du soufflage compte autant que la hauteur. Un flux qui tombe droit sur un canapé, sur un lit ou sur un poste de travail devient vite insupportable, et l’occupant finit par arrêter l’appareil ou par régler une consigne absurde pour ne plus le sentir. Nous repérons donc, pièce par pièce, les endroits où l’on s’installe durablement, et nous plaçons l’unité de façon que l’air balaie le volume sans viser personne. Une console basse pose la question à l’envers : elle diffuse près du sol, et un meuble poussé devant elle suffit à annuler son intérêt. Ce repérage se fait avant de percer, jamais après.
La liaison frigorifique, ce que l’on ne voit plus une fois le cache posé
Entre l’unité intérieure et le groupe extérieur circulent deux tubes de cuivre. Le fabricant fixe une longueur maximale, un dénivelé maximal et, au-delà d’une certaine distance, un complément de charge à ajouter. Allonger le parcours pour éviter de traverser une pièce, ou pour déporter le groupe vers un endroit plus commode, se fait parfois sans même vérifier ces valeurs. La machine fonctionne quand même, en apparence : elle travaille simplement plus dur, rend moins que ce qui a été vendu, et l’huile du compresseur revient mal.
Le cintrage est l’autre point sensible. Un tube plié à la main se pince au niveau du coude ; la section se réduit, le fluide passe moins bien et le défaut disparaît sous le cache-liaisons dès la fin du chantier. Nous cintrons donc à l’outil, avec des rayons larges, et nous limitons le nombre de coudes en traçant le parcours à l’avance. L’isolant, enfin, doit courir sans interruption jusqu’à l’entrée des appareils : un tronçon laissé nu, y compris derrière une goulotte, se couvre de condensation et finit par mouiller le mur. Les dudgeons sont réalisés à l’outil et serrés au couple indiqué, parce qu’un raccord repris à l’estime laisse partir le fluide lentement, sur deux ou trois saisons, sans que rien ne se remarque.
Le tirage au vide n’est pas une option de confort
C’est l’étape la plus souvent sacrifiée quand le chantier prend du retard, et c’est aussi la plus difficile à constater pour le client, puisque l’appareil démarre parfaitement sans elle. Avant d’ouvrir les vannes, le circuit doit être vidé de son air et de son humidité à la pompe à vide, puis laissé sous vide pour vérifier qu’il tient. Quatre raisons rendent cette étape non négociable :
- l’air et l’humidité enfermés dans les tubes ne s’évacuent pas d’eux-mêmes une fois les vannes ouvertes ;
- l’humidité, mélangée à l’huile du compresseur, produit des dépôts qui attaquent le circuit lentement ;
- un circuit non tiré au vide fonctionne très bien les premières semaines, ce qui rend le défaut invisible à la réception ;
- chasser l’air en lâchant un peu de fluide ne remplace pas un vide et relâche du gaz frigorigène dans l’atmosphère.
Le groupe extérieur : tout se décide avant de le poser
Le bloc extérieur passe pour la partie la moins délicate du chantier. C’est l’inverse : mal implanté, il fait perdre à l’installation une part du rendement pour lequel elle a été payée, et il abîme ce qui l’entoure. Voici ce que nous vérifions avant de le fixer :
- un appareil déposé à même le sol reprend l’humidité, les feuilles et la poussière, et son bac n’évacue plus librement ;
- collé à un mur ou coincé entre deux parois, il réaspire l’air qu’il vient de rejeter et s’essouffle dès qu’il force ;
- les dégagements minimaux sont indiqués par le fabricant, face avant, faces latérales et dessus compris ;
- les plots ou la console murale se dimensionnent pour le poids réel de la machine, vibrations comprises ;
- posé bien à plat, le groupe évacue son eau ; calé au jugé, il la laisse stagner dans le bac ;
- l’eau qui s’en écoule doit aller quelque part de prévu, pas sur un passage ni sur une terrasse en contrebas.
Condensats et percements : deux finitions qui font les dégâts
Une unité intérieure en mode froid produit de l’eau en continu. Cette eau part par un tuyau souple qui doit descendre sans jamais remonter, avec une pente régulière d’un bout à l’autre. Un point bas où l’eau stagne, un contre-pente pour contourner un obstacle, un raccord mal emboîté, et le bac déborde à l’intérieur, généralement au moment où l’on utilise le plus l’appareil. Lorsque la gravité ne suffit pas, parce que l’unité se trouve plus bas que le point de rejet, la solution est une pompe de relevage prévue dès l’étude — pas un tuyau que l’on fait remonter en espérant que cela passe.
Les traversées de mur méritent la même attention. Le percement se fait légèrement incliné vers l’extérieur, de façon qu’aucune eau ne puisse revenir vers l’intérieur, et il est rebouché de manière étanche autour des tubes une fois le passage réalisé. Un trou laissé ouvert ou comblé à la va-vite laisse entrer l’humidité, le froid et parfois les insectes, et il tache la façade en quelques hivers. Nous posons ensuite les goulottes en les alignant, moins pour l’esthétique que parce qu’un cache mal fixé finit par bâiller et exposer l’isolant.
La mise en service, et ce qui se dit avant de repartir
Un chantier ne s’arrête pas quand la machine démarre. Nous la faisons tourner en froid puis en chaud, nous relevons les valeurs de fonctionnement, nous versons de l’eau dans le bac pour vérifier que l’écoulement se fait vraiment, et nous contrôlons que rien ne vibre contre un mur. Ensuite seulement vient la partie que beaucoup expédient : vous montrer comment la télécommande fonctionne, quelles consignes tiennent la route, à quoi sert chaque mode, ce qu’il faut rincer entre deux visites et à quel rythme. Nous laissons la documentation du fabricant et les références exactes du matériel posé, unité par unité. Un appareil que l’on ne sait pas piloter finit réglé trop bas, sollicité en permanence, et il vieillit deux fois plus vite pour une raison qui n’a rien de technique.
Pose de climatisation : ce que l’on nous demande souvent
Pourquoi ne pas remonter l’unité intérieure tout contre le plafond ?
Parce que l’air entre par le dessus de l’appareil. Sans l’espace libre demandé par le fabricant, l’unité réaspire son propre air, mesure une température qui n’est pas celle de la pièce et ralentit trop tôt. Quelques centimètres bien placés valent mieux qu’un appareil discret qui ne tient pas sa consigne.
Peut-on allonger la liaison pour déporter le groupe extérieur ?
Dans la limite fixée par le fabricant, et à condition d’ajouter le complément de charge prévu au-delà d’une certaine distance. Au-delà, l’appareil rend moins que ce qu’il annonce et l’huile revient mal au compresseur. Nous relevons la longueur réelle et le dénivelé avant de valider un emplacement.
Comment savoir si le tirage au vide a bien été fait ?
Il se constate pendant le chantier, pas après : la pompe est raccordée, le vide est tiré, puis on laisse le circuit fermé un moment pour vérifier qu’il tient avant d’ouvrir les vannes. Demandez à voir cette étape. Une installation mise en route directement fonctionnera quand même les premiers mois, ce qui la rend impossible à contrôler ensuite.
Une pompe de relevage est-elle toujours nécessaire ?
Non. Elle sert quand l’unité se trouve plus bas que le point de rejet et qu’aucune pente continue n’est possible. Quand la gravité suffit, un tuyau correctement pentu est plus fiable, parce qu’il n’a rien qui puisse tomber en panne. Le choix se fait au repérage, avant la pose.
La visite avant travaux est-elle facturée ?
Non. Venir sur place, repérer les emplacements et vous remettre une proposition écrite ne se facture pas et ne vous lie à rien, que vous soyez à Colombes ou dans l’une des communes voisines que nous desservons.
Pose de climatisation : communes desservies — Hauts-de-Seine (92)
- Asnières-sur-Seine
- Bois-Colombes
- Boulogne-Billancourt
- Clichy
- Colombes
- Courbevoie
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- Levallois-Perret
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- Villeneuve-la-Garenne
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Pose de climatisation : votre devis gratuit
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01 01 27 89 45- EN Entreprise De Climatisation
- 54 Rue du Bournard, 92700 Colombes
- Colombes et ses environs (92) · 20 communes
- Horaires
- Lundi – Vendredi : 7h30 – 17h30
